Depuis trois ans, j’ai la chance d’être invitée sur un bateau pour participer au Record SNSM et c’est pour moi une immense joie. En l’espace de trois jours, je cumule tous les plaisirs à la fois.
Celui d’être sur l’eau tout simplement propulsé par une voile.
Celui de renouer avec la régate que je pratiquai assidument avant de devenir maman.
Celui enfin de participer au record SNSM. Une course unique qui mélange savamment les plus grands noms de la voile…aux plaisanciers amateurs, tous mobilisés pour porter haut les couleurs de la Société Nationale de Sauvetage en Mer. “Une course qui a du sens” a précisé le maire de Saint-Nazaire. Et c’est vrai. Conçue pour valoriser le travail quotidien et bénévole des sauveteurs de la SNSM, le record SNSM arrive à point nommé à chaque début de saison estivale pour rappeler l’importance de la sécurité en mer… que l’on soit sur la plage ou en haute mer. La mer n’est pas inoffensive et il suffit de peu de chose pour que des vacances basculent dans le drame. Mais je ne vais pas m’étendre sur le sujet. Le mieux c’est d’aller sur le site de la SNSM ou de visiter le blog de la SNSM Côte d’amour pour apprécier leur action au quotidien.
Le record SNSM vu côté plaisancier, c’est que des bons moments que je vous laisse parcourir en images. Le départ bien sûr avec les bolides de la mer qui vous doublent à une vitesse effrayante et qui se livrent entre eux une lutte acharnée, la pétole* dans la baie de Concarneau, les dauphins à la pointe de Trévignon, un lever du soleil entre mer et nuage et nos bord à bord avec AKUNA MATATA après la bouée de Bénodet, le retour dans l’estuaire dont on ne se lasse jamais….
*pétole = manque de vent qui se traduit par une mer d’huile et des voiles qui se dégonflent. Le bateau se balance sur l’eau… l’équipage a le choix entre sieste, apéro ou impatience !
PS. J’oublie enfin la joie d’être équipière sur le bateau qui termine premier dans sa catégorie. Afficher le record SNSM à son palmarès…. ça vous donne envie de recommencer ! A l’année prochaine !


